Ma prochaine destination est la partie extrême sud de la Corse, soit la ville de Bonifacio. Depuis le col de Bavella, je m’enfonce dans les terres intérieures. Sur mon chemin je croisse des petites villages qui sont plus charmants les uns que les autres. Je m’étonne à chaque fois de la diversité des divers types de village que l’on peut croiser. Si au premier coup d’oeil les villages semblent tous identiques, un regard attentionné nous fait réaliser les subtilités entre les villages du nord, du sud ou encore du centre de la Corse.
Par exemple, je traverse dans la journée le village de Zonza qui se trouve au milieu des montagnes et des forêts de pins, de châtaignes et de chênes vert, avec les aiguilles de Bavella en toile de fond. Toutes les maisons sont construites avec de la grosse brique grise se qui donne un effet d’unité très particulier au village.
Par exemple, je traverse dans la journée le village de Zonza qui se trouve au milieu des montagnes et des forêts de pins, de châtaignes et de chênes vert, avec les aiguilles de Bavella en toile de fond. Toutes les maisons sont construites avec de la grosse brique grise se qui donne un effet d’unité très particulier au village.
Qui dit Sud en Corse, dit plages paradisiaques qui ont des airs des Caraïbes : eau transparente à des couleurs turquoises. Évidemment, durant les mois de juillet et août, les foules se bousculent sur les plages. La ville de Porto-Vecchio, qui se trouve à proximité de la fameuse plage de Palombaggia, peut voir sa population passer de 11 000 à 88 000 habitants.
L’économie de la Corse est intimement lié à l’industrie du tourisme qui connait sont apothéose durant la période estival. Durant l’hiver les villages se vides : il n’est pas rare de voir des villages où la population se compte sur les doits des mains.
L’économie de la Corse est intimement lié à l’industrie du tourisme qui connait sont apothéose durant la période estival. Durant l’hiver les villages se vides : il n’est pas rare de voir des villages où la population se compte sur les doits des mains.
Finalement, vers la fin de la journée j’arrive à la ville de Bonifacio qui est un pur bijou. La Gibraltar Corse est perchée sur une falaise, face aux Bouches de Bonifacio et à la Sardaigne (à seulement 12 km). La ville est découpée en deux grandes parties. Il y a la citadelle perchée sur un rocher de calcaire, vacillant entre la terre ferme et la mer. Elle a des airs de petites villes italiennes, avec ses façades décrépites et ses ruelles étroites et pendues. En contrebas de la citadelle, il y a le port de plaisance qui est bâtie autour d’un fjord de 1,5 km s’enfonçant dans les falaises de pierre blanches.
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